Recap: FIAC 2017 – Part 1

      Comme tous les ans on a été assez fou pour claquer une quarantaine d’euros, et faire comme les riches en allant à la FIAC. Une fois entré c’est comme un jeu: il faut trouver en un minimum de temps le maximum d’oeuvres de nos artistes favoris, bien sûr au passage on n’est pas contre quelques découvertes. Le minimum de temps ce n’est pas vraiment pour le fun mais juste afin d’éviter l’overdose et le mal de reins. Ici on ne vous dira pas qu’est-ce qui s’est vendu à laFIAC, où quelle est la tendance de l’année ou encore vous parler d’un potentiel effet Macron (on ne veut pas vous faire vomir non plus). Vous avez juste droit à une selection d’oeuvres en photos qui ne reflète que nos goûts personnels (et on a glissé évidemment quelques trucs qu’on a trouvé « rigolo »). C’est parti pour une première série.

      La galerie Venus Over Manhattan consacrait son stand à l’artiste américain Peter Saul, dont on vous a parlé récemment. Intitulée Important Early Works, le groupe d’oeuvres était constitué de peintures sur toile ou panneau de carton datant des années 1966 à 1987. La selection est belle et balaie des sujets importants de l’histoire américaine, comme le Viet Nam ou encore la Guerre froide.

      Un autre stand était consacré à un artiste qui s’est nourri de la culture et surtout de la sous-culture américaine il s’agit de Jim Shaw. C’est la galerie californienne Praz Delavallade (ils ont aussi un espace parisien) qui a organisé une solo presentation comme ils disent, elle a été aussi la première galerie présenter une expo solo de l’artiste en France, c’était en 1997 à Paris.

      Sur le stand, comme annoncé à l’entrée, on retrouve des travaux datant des années 70 à nos jours avec plusieurs séries fameuses de l’artiste comme les travaux à l’airbrush de la série Life and Death ou encore un exemplaire de la série Distorded Faces, une belle occasion de voir un petit échantillon de l’oeuvre de Jim Shaw.

      On passe à présent à une galerie donc on vous a souvent parlé ces derniers temps, la galerie bruxelloise Sorry We’re Closed qui avait un petit stand à l’étage. L’espace était réduit cependant ils ont une fois de plus agencé leur stand de manière élégante, mettant en avant les travaux de trois artistes: les tapisseries du français Yann Gerstberger, les sculptures en céramique du belge Eric Croes et enfin une peinture-sculpture de l’américain Josh Sperling placée de manière très maligne comme vous le verrez sur les photos.

      Entre les deux oeuvres de Yann Gerstberger qui se font face se déploient, dans une belle panoplie de couleurs, une série de nouveaux cadavres exquis réalisés pour l’occasion par Eric Croes. Il y a aussi un très beau totem au milieu duquel on retrouve un vase Chloé comme ceux réalisés récemment par l’artiste à l’Atelier Pierre Culot. En levant la tête on remarquera également des nichoirs, un cyclope et une bouteille nous rappelant ceux qu’on avait pu voir au Vent des Forêts. Enfin autour de la table basse on pouvait s’assoir sur les bancs en bronze de l’artiste réalisés pour son expo Abécédaire.

        Pas très originale, la Anton Kern Gallery nous refait le coup de la Frieze Art Fair de 2013 avec un solo show David Shrigley, elle essaie même de nous refourguer les mêmes bibelots (c’est pas la seule) avec notamment ce bronze de femme, façon Rodin, en train d’en couler un, de bronze. Ne jouons pas les rabat-joie, ça reste un bon moment de franche rigolade avec notamment tout un accrochage de dessins et de nombreuses grandes peintures sur papier à apprécier ci-dessous.

      Pour terminer en beauté ce premier post, quelques autres petites tueries. Et pour commencer vous reprendrez bien un petit peu de Peter Saul. 

        Deux étoiles filantes qui auront au moins évité qu’on leur colle l’étiquette street art.

      Pour ceux qui ont eu l’occasion de voir l’expo Le Corbusier à Pompidou et pour les autres, voici quelques autres belles peintures signés par l’architecte et artiste français.

      Enfin pour clore ce premier post on fait plaisir aux amateurs de George Condo. Sachez aussi que la galerie Almine Rech de Paris présente une expo solo du Monsieur, on est allé faire des photos juste après la foire.

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