Agenda

Août
24
jeu
Vanessa Dziuba et Jean-Philippe Bretin – Fleurs & Blumen @ Straat Galerie
Août 24 @ 18 h 01 min – Oct 14 @ 19 h 00 min

Fleurs & Blumen

Residency exhibition August 25 – October 14, 2017

August 25 – October 14, 2017

Vernissage Thursday August 24, 2017 from 6pm to 10pm
Straat galerie, Marseille
Within the Saison du Dessin, initiated by PAREIDOLIE.

 

Vanessa Dziuba et Jean-Philippe Bretin prolongeront leurs recherches durant le mois d’août 2017 lors de leur résidence de création à Marseille avec la Straat galerie. Leur première exposition en duo « la pente des choses » au POCTB à Orléans en février dernier avait amorcé un travail sur le trait, sa duplication jusqu’à sa disparition. À partir de leur pratique commune et initiale du dessin, il sera probablement question ici d’objets en deux dimensions, voir trois, de dessins de sculptures et de sculptures de dessins, imprimés, copiés, évoluant d’un état à un autre, s’altérant ou se déformant.

 

www.vanessadziuba.com
jeanphilippebretin.tumblr.com

Sep
1
ven
Art Public Charleroi @ Charleroi
Sep 1 @ 18 h 01 min – Nov 5 @ 20 h 01 min

ART PUBLIC CHARLEROI, c’est quoi ?

 Du 2 septembre au 5 novembre 2017, la Commission des Arts de Wallonie organise sa 3ème édition de l’expo « Art Public », où 15 créateurs contemporains seront mis en perspective dans la Ville Basse de Charleroi ; actuellement en plein renouveau !

 Le but étant d’amener l’art dans l’espace public afin de l’afficher à la vue de tous.

 Informations pratiques :

– Exposition : du 02.09 au 05.11.2017 à Charleroi, parcours en Ville Basse
– Vernissage : vendredi 01.09.2017 – 18h00 au Vecteur, 30 rue de Marcinelle, 6000 Charleroi

Nous espérons vous voir nombreux lors de cet événement. À très vite !

www.instagram.com/ComArtsWallonie

Expo: Jeff Ladouceur – Seeds,Odes & Parlor Studies @ Space 1026 (Philadelphia)
Sep 1 @ 18 h 01 min – Sep 29 @ 18 h 00 min

SPACE 1026 Presents
Seeds,Odes & Parlor Studies
Jeff Ladouceur Solo Exhibition

Opening Reception: 09/01/17
6pm – 11pm

Show on view until September 29th
https://www.facebook.com/events/1960015290944143
https://www.instagram.com/jeffladouceur/

Expo: Raphaël Zarka – Riding Modern Art @ BPS22
Sep 1 2017 @ 19 h 01 min – Jan 7 2018 @ 19 h 00 min

L’artiste français, Raphaël Zarka, transforme la Grande Halle du Musée en un skatepark inédit. Les skateurs comme les visiteurs pourront évoluer librement à travers ses sculptures modulaires, inspirées par les volumes géométriques du mathématicien allemand Arthur Schoenflies.
Du haut de la mezzanine, venez apprécier la force sculpturale des modules assemblés, évoquant un grand parc de sculptures modernes.

Raphaël Zarka expose également un ensemble de reproductions en noir et blanc de photographies, tirées de magazines de skateboard, montrant des skateurs réalisant des figures de style sur des sculptures modernes installées dans l’espace public.
Car le skate, comme l’art, est aussi une affaire de style !

Auteurs des photos de la série Riding Modern Art : Éric Antoine, Loïc Benoit, Dave Chami, Robert Christ, Jon Coulthard, Ryan Flynn, Gaston Francisco, Matt Georges, Hendrik Herzmann, Nikwen, Tuukka Kaila, Bryce Kanights, Guillaume Langlois, Ludica, Alan Maag, Jonathan Mehring, Ian O’Connor, Patxi Pardinas, Guillaume Périmony, Alberto Polo, Leo Preisinger, Adam Sello, Bertrand Trichet, Seu Trinh, David Turakiewicz, Davy Van Laere, Marcel Veldman, Maxime Verret et Alexis Zavialoff.

> VERNISSAGE, LE VENDREDI 01.09.2017 A 19:00 + DEMO DE SKATE
> EXPOSITION DU 02.09.2017 AU 07.01.2018

En EXTRA VIEW à l’exposition de Raphaël Zarka, Herman Byrd présente Magnum. Ce personnage fictif, créé par Erwan Mahéo et Sébastien Reuzé, présente sa toute dernière édition au BPS22.

Raphaël Zarka est représenté par la galerie Michel Rein, Paris/Brussels et la galerie Luciana Brito, São Paulo.

Riding Modern Art, une exposition en coproduction avec Espai d’art contemporani de Castelló (Valence, Espagne). Dans le cadre d’EXTRA, avec le soutien de l’Institut français et du Service de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France en Belgique. Avec le soutien de La Première et La Trois.

Sep
5
mar
Expo: Daniel Arsham – Lunar Garden @ The Gallery at Cadillac House
Sep 5 @ 8 h 01 min – Nov 5 @ 17 h 00 min
Daniel Arsham – Lunar Garden
Daniel Arsham re-imagines The Gallery at Cadillac House as a “Lunar Garden” combining sculpture, sound, and an immersive environment that offers visitors a re-interpretation of a traditional Japanese rock garden with a unique colored gradient.  At one end of the space is a 9 foot diameter light orb which resembles the moon.  The design in the sand garden is further enhanced by the single light source. In Arsham’s version of the traditional garden, rocks have been replaced by a petrified tree and lantern.  Arsham’s use of gradient pink is a significant departure from his earlier work, which relies on a palette of black, white and gray tones. Arsham is colorblind but has recently been able to see a broader, more vibrant spectrum of color by using special glasses. This vibrancy has translated into his work and marks an important new visual language in this exhibition. “We’re excited to share Daniel Arsham’s vision with a new audience,” says Cecilia Dean, curator of The Gallery at Cadillac House along with her Visionaire partner James Kaliardos who adds, “And we hope it will offer a moment of calm and contemplation.”
“After spending many years traveling to Japan I became fascinated with the dry gardens in Kyoto—specifically the way in which the gardens are permanent yet completely ephemeral and remade every day.  I was also intrigued by the way light catches the patterns that are raked in the gardens.  With the introduction of color into my work in 2016 I began to experiment with color gradients across these gardens.  All of my work has the tendency to float in time.  The gardens, the position of the rocks, and the raking of the sand has occurred for hundreds of years, unchanged, every single day. These spaces, although they feel like they are in the present moment for us, essentially cross time.  The use of color in these landscapes creates a sense that the gardens are simultaneously familiar and surreal.”
 — Daniel Arsham
Sep
7
jeu
Expo: Klara Kristalova – Camouflage @ Galerie Perrotin
Sep 7 @ 16 h 01 min – Oct 7 @ 19 h 00 min

Klara Kristalova

Camouflage

Vernissage : jeudi 7 septembre 16h-21h

7 septembre – 7 octobre 2017

Composante essentielle sans y être littéralement représenté, le paysage occupe l’univers mental et physique de Klara Kristalova, sans être un thème en soit. Il se déduit par bribes de ses dessins, de ses céramiques, de ses bronzes qui peuplent les expositions sombres et mystérieuses qu’elle dévoile ces dernières années. Elle préfère l’évocation, la sensation du paysage à sa représentation littérale. Tirées de nouvelles productions réalisées pour l’exposition, les œuvres ont d’abord habité son entourage immédiat avant de s’installer à Paris. Son atelier se trouve dans la campagne suédoise, dans une forêt près d’un lac, au nord de Stockholm. La scénographie de l’exposition, conçue avec l’expertise du fleuriste Thierry Boutemy, évoque cet environnement prégnant qui infuse l’imaginaire de Kristalova, sans pour autant opérer une reconstitution fidèle.

Dans cette nouvelle exposition à la galerie Perrotin, une salle est dédiée aux dessins ; les autres, aux installations de céramiques peintes et aux bronzes. S’y retrouvent des personnages hybrides à corps féminins et têtes d’oiseaux, des chiens étranges, des humains coiffés de masques animaliers, à moins qu’ils ne soient vus en pleine métamorphose. L’inspiration de l’artiste n’est pas faite de récits concrets et linéaires, de faits extraordinaires et surréels, il est innervé par une présence plus « normale », d’une normalité certes un peu bizarre mais finalement très commune, faite de ce réel qui recèle une part d’inconscient débridé. Sa communauté de personnages, souvent récurrents d’une exposition à l’autre, l’accompagne suivant un fil narratif qui nous échappe. Assurément, ils sont connectés au monde et touchent notre inconscient ; d’une certaine manière, ils sont rassurants.

Le paysage autour de son atelier, où ces œuvres trouvent parfois place, n’est pas si exceptionnel aux yeux de l’artiste même s’il constitue un enchantement pour ses visiteurs. Accoutumée à cette présence naturelle, Kristalova s’en inspire sans la copier. C’est un paysage qu’elle admire sans l’idéaliser, dont elle en tire une grande inspiration qui va du merveilleux à l’étrange. L’habitude de ces lieux est le meilleur des substrats pour que son imagination vagabonde, fasse fleurir des êtres à la tête de capucine, aux racines branchues, aux corps recouverts de plumes lourdes. L’ennui est d’ailleurs le meilleur des vecteurs pour l’imaginaire. L’étrange qui se faufile et s’échappe du quotidien, rejoint l’esthétique de Klara Kristalova, avec un même style simple, embarquant le spectateur dans des déambulations aux sentiments mêlant effroi et fascination. Chez elle, la nature occupe une très grande place, anxieuse, hantée par sa disparition, par son exposition aux changements climatiques qui entrainent son altération. Ce sentiment de perte est partout dans son travail, infusant les formes d’une certaine mélancolie, le désir d’embrasser cette ressource puissante et fragile.

Les œuvres se suivent, se répondent d’une exposition à une autre, se nourrissent de cette nature qui les construit. Elles sont si proches de l’artiste, peuplant son rapport au monde, jour après jour, elle vit avec elles. Son atelier est rempli de leur présence. Dans le paysage, ces œuvres surgissent de la mousse, des feuilles, de la terre. C’est ce que l’artiste cherche à restituer avec cette exposition, sans tomber dans la transposition. À Paris, réunis autour d’une figure dansante en bronze, elles offriront un nouvel aperçu de la famille disparate et tendre qui émerge de l’argile sous les doigts et les pinceaux de Klara Kristalova.

Bénédicte Ramade

Juillet 2017

Expo: Daniel Boccato – Nut, nuts, nut job @ Sorry We're Closed
Sep 7 @ 17 h 01 min – Oct 28 @ 18 h 00 min

DANIEL BOCCATO

 

NUT,NUTS,NUT JOB

 

07 SEPTEMBER – 28 OCTOBER 2017

Daniel Boccato recueille les contours des objets, les affranchissant d’un quelconquerécit, les plaçant hors d’un contexte pré-établi. Il réutilise les formes trouvées pour créer des sculptures monochromatiques , En fibre de verre et époxy, matériaux industriels adaptables, séchés jusqu’à atteindre une finition robuste qui confère une densité à ces objets en creux.

Chacune de ces sculptures rappellent vaguement quelque chose de déjà-vu.
Les éléments saillants, les reliefset les rides sur les surfaces plastiques nous interpellent, indexant ça et là des grimaces ou un semblant de rictus humain, mais nous rappellent que ce sont par-dessus tout des formes.

Pourtant, il y a une fragilité illusoire, un reste du carton délicat et des moules à bande qui les contenait une fois.La bâche posée pendant le processus de coulage imprime les rides et les plis sur la surface, ce qui donne un aspect trompeusement plus épais à la coquille dure et inflexible. Et si les travaux sur le mur brillant rappellent la lignée de la painting-cum- sculpture, il n’y a pas de trace peinte: la résine adhère à la peinture qui a été appliquée au moule, en revêtant le travail en couleur d’une manière immédiate et irréversible.

Les sculptures se donnent à voir de manière purement abstraite, révélant une empreinte, l’extractraction d’un réel résistant à la figuration.

 

Daniel Boccato recueille les contours des objets, les affranchissant d’un quelconquerécit, les plaçant hors d’un contexte pré-établi. Il réutilise les formes trouvées pour créer des sculptures monochromatiques , En fibre de verre et époxy, matériaux industriels adaptables, séchés jusqu’à atteindre une finition robuste qui confère une densité à ces objets en creux.

Chacune de ces sculptures rappellent vaguement quelque chose de déjà-vu.
Les éléments saillants, les reliefset les rides sur les surfaces plastiques nous interpellent, indexant ça et là des grimaces ou un semblant de rictus humain, mais nous rappellent que ce sont par-dessus tout des formes.

Pourtant, il y a une fragilité illusoire, un reste du carton délicat et des moules à bande qui les contenait une fois.La bâche posée pendant le processus de coulage imprime les rides et les plis sur la surface, ce qui donne un aspect trompeusement plus épais à la coquille dure et inflexible. Et si les travaux sur le mur brillant rappellent la lignée de la painting-cum- sculpture, il n’y a pas de trace peinte: la résine adhère à la peinture qui a été appliquée au moule, en revêtant le travail en couleur d’une manière immédiate et irréversible.

Les sculptures se donnent à voir de manière purement abstraite, révélant une empreinte, l’extractraction d’un réel résistant à la figuration.

Teenage Kicks 2017 @ Rennes, Saint-Malo, Nantes
Sep 7 @ 17 h 01 min – Oct 29 @ 18 h 00 min

 

TEENAGE KICKS 2017, TROISIÈME ÉDITION

Née à Rennes en 2013 à l’initiative de deux artistes,Mathias Brez et Patrice Poch, Teenage Kicks est une des premières biennales d’art urbain en France. Depuis 2015, une collaboration se développe avec les villes de Saint-Malo et de Nantes avec l’association Plus2couleurs.

Teenage Kicks présente le travail d’artistes issus pour la plupart de la scène Graffiti et Post-Graffiti internationale. Elle s’ouvre également aux arts plastiques, la photographie et l’illustration contemporaine. En galerie ou dans la rue, avec des réalisations d’œuvres in situ, pérennes ou éphémères, des expositions et des créations uniques dans l’espace public, cet événement gratuit offre aux habitants un regard unique et décalé sur la création actuelle.

En septembre et octobre 2017, Teenage kicks revient pour une troisième édition, toujours à Rennes, Nantes et Saint-Malo.

Le visuel de Teenage kicks est signé cette année par DAAN BOTLEK, artiste Néerlandais que l’on retrouvera lors de cette prochaine édition sur plusieurs réalisations murales.

Expo: Paul Insect – Reflective Minds @ Allouche Gallery
Sep 7 @ 18 h 00 min – Oct 8 @ 19 h 00 min

Paul Insect, Reflective Minds

September 7, 2017 – October 8, 2017

Allouche Gallery is pleased to present Reflective Minds, a new body of work by Paul Insect. Through his multi-media works, Insect refers to transformation through self-reflection. He believes that people can create great visions in order to grow and change, and that the current state of the world rewards the stagnation of creativity. This in turn creates a society that hides behind disingenuous expressions and insincerity. Paul’s works show us both sides of the argument: one’s true self as well as one’s hidden self through his intricately detailed paintings, works on paper and sculpture.

Aurel Schmidt – I Rot Before I Ripen @ P.P.O.W
Sep 7 @ 18 h 01 min – Oct 7 @ 18 h 00 min
Expo: Morgan Blair – TL;DR @ The Hole (New york)
Sep 7 @ 18 h 01 min – Oct 15 @ 19 h 00 min

Morgan Blair

TL;DR

September 7th – October 15th, 2017

Opening: Thursday, September 7th, 2017 from 6–9pm

 

The Hole is proud to announce her first major solo show in New York, “TL;DR.” As the title suggests, I will try to keep this press release short.

Morgan Blair (b. 1986 Massachusetts) exhibits seven new acrylic paintings; her largest yet, whether landscape orientation jumbos or her recurring, tondo-shaped canvas guys. Why should we care? Her paintings are amazing and innovative, they look like nothing else—really!—they feel fresh on your eyeballs. Ok, what do the works look like?

Airbrush and sand are the main ingredients; the sprayed paint allowing for gradients everywhere, allowing blurred out static-y backgrounds and tight palette control. The sand makes for tasty texture balls and a Peter Halley-esque emphasis on surface and precision. What are these colors? Unnatural, off-kilter color groups that beg for titles like “sour watermelon” keep the paint within a tight five, or a pared down dozen max.

But what are they about? Many are inspired by a Claymation pig video by BramGroatFilms —google it—and others are more cinematically cropped moments; a guy checking his cell phone, some crap spilling on the bathroom floor, tea time. Perhaps the Claymation is just the right about of 3D-rendering needed for her to shape the source material into gradient-filled quadrants, perhaps it was just wiggly and weird. She also uses blurry YouTube tutorials or Craigslist free stuff photos; I think the salient point is random internet junk inspo.

Still reading?? If so, you will learn that the paintings have insanely crazy long titles, a paragraph of word jazz each. They read like remixed spam subject lines, You Wont Believe What Happens Next! Watch Till the End! They give the abstracted paintings something for viewers to search for—clickbait!—but probably more accurately reveal the artist blowing off some pent-up precise-painting steam, do you know how often airbrushes clog? Infuriating.

Cutting to the chase: a show for “recovering postmodernists”. Blair’s works can be interpreted as a millennial neo-Dada recovery of meaning from a jaded anything-goes Gen X sensibility. Randomness, millenials found, is not an abyss but rather very useful; all our computer systems need it to function, and it’s very hard to generate. As nothing too long gets read anymore, this may not be the best part for me to type: we should look closely at the relationship between randomness and the absurd in our cultural moment!

For more information, please email raymond@theholenyc.com.

Sep
8
ven
Expo: Uwe Henneken – The teachings of the Transhistorical Flamingo @ Pippy Houldsworth Gallery
Sep 8 @ 10 h 00 min – Oct 21 @ 17 h 00 min

Uwe Henneken

The teachings of the Transhistorical Flamingo

08 September 2017 – 21 October 2017

Pippy Houldsworth Gallery is delighted to present Uwe Henneken’s first solo exhibition in London from 8 September to 21 October 2017. Interested in the connection between artistic and shamanic states of mind, Henneken creates paintings that offer access to hallucinatory, trance-induced scenarios. Vivid, multi-coloured and often incomprehensible, the artist’s allegorical works fluctuate between different moments in time, drawing heavily from German folklore, Romantic painting and hyper-real, modern imagery. Pippy Houldsworth Gallery will also present new works by Henneken at Art Berlin from 14 to 17 September 2017 alongside early ‘cut-out’ sculptures from the 1980s by acclaimed British artist Bill Woodrow and large-scale paintings by young British painter Jadé Fadojutimi.

Expo: Neckface – Dead Skin !!! @ Paradise Tokyo - Wacko Maria
Sep 8 @ 18 h 01 min – Sep 24 @ 20 h 00 min

Neckface – Dead Skin !!!

YALL MOTHERFUCKA’S BETTER START COLLECTING SOME CANS OR SOME SHIT AND GET UR ASS TO JAPAN!!! SEPT 8TH IS THE DROP OF MY NEW COLLECTION WITH @wackomaria_guiltyparties !!! HAVIN A SHOW AND THE OFFICIAL PARTY FOR MY NEW BOOK CALLED DEAD SKIN!!! HOPEFULLY SEE YOU FUCKERS THER!!!

Expo: Holly Coulis – Table Studies @ Klaus von Nichtssagend Gallery (New York)
Sep 8 @ 18 h 01 min – Oct 22 @ 18 h 00 min

Holly Coulis

Table Studies

September 8 – October 22, 2017

Opening Reception: September 8, 2017 6-8 pm

Klaus Gallery will open its fall 2017 season with Table Studies, a show of new oil paintings and gouaches by Holly Coulis: works which further shift the artist’s practice of complicating perspectival and psychological space through the genre of still life. The show will occupy both exhibition spaces in the gallery. 
In her latest work, Coulis has rendered foods, kitchen vessels, and other objects in bold fields of layered color and contrasting outlines to create a subconscious underpinning to their familiarity. Coulis moves the composing games established by artists such as Giorgio Morandi, William Scott, and Gary Hume into her own idiosyncratic realm of shadows, transparencies and reflections, reordering the language of still life imagery. Each individual shape is bounded by multiple layers of underpainted color that unveil themselves slowly to the viewer and suggest a complex, strategic approach to painting. 
For the first time Coulis will exhibit works on paper in gouache. These works emphasize an interest in abstract composition and the sophisticated color relationships that are at the heart of her practice.
Expo: Tal R – Babylonia @ CFA (Berlin)
Sep 8 @ 18 h 01 min – Oct 21 @ 14 h 00 min

Contemporary Fine Arts is pleased to announce the exhibition “Babylonia,” with drawings by the Danish artist Tal R (b. 1967 in Tel Aviv). This is the artist’s twelfth exhibition with the gallery since 1999.

 

Siegfried Gohr writes in the exhibition catalogue:

 

“Over the past few years, Tal R has amassed an archive of more than a thousand photographs of sex shop façades. Between 2014 and 2017, he made around 150 drawings based on the contents of the archive. The façades’ advertisements signal the diverse origins of the images: the English, Italian, German, French, and Danish names indicate their different locations. The storefronts alternate between exuberant and sparse, colorful and inconspicuous. Doors, windows, and signs comprise the essential elements of the façades. Occasionally, women’s bodies appear in the compositions, others are decorated with floral motifs or heart patterns, architectural ornaments, and awnings. The effect oscillates between ordinary and exotic. Some of the façades maintain silence about their function, others blatantly advertise their services. The French names sound romantic, the German ones vulgar or general. Customers will likely react appropriately to the information each façade provides. From “Shop,” where purchases can be made, to Villa “Les Roses,” where dreams come true, everything is available.”

 

In the series, Tal R flirts only in part with the scandalous and lewd nature of the subjects; what lies behind the sex shop façades often cannot be seen. Instead, the works serve much more as metaphors for viewing and understanding images. Their meaning reveals itself to viewers first through curiosity for that which is concealed or cloaked – the “back room,” as Tal R calls it – allowing their imaginations to wander.

 

The 64-pages catalogue will be published by Snoeck (ISBN 978-3-86442-228-7) at the price of EUR 24.80.

 

Parallel to our exhibition, the book store Buecherbogen at Savignyplatz presents a shop window with numerous, partly out-of-print artist books, catalogues and other publications of Tal R: http://www.buecherbogen-shop.de/

Expo: Jonathan Chapline – House Work @ VICTORI + MO
Sep 8 @ 18 h 01 min – Oct 22 @ 18 h 00 min

House Work by Jonathan Chapline


SEPTEMBER 8 – OCTOBER  22, 2017
OPENING RECEPTION: FRIDAY, SEPTEMBER 8, 6-9PM

VICTORI + MO is pleased to present House Work, a solo exhibition of new works by Jonathan Chapline, on view September 8 – October 22, 2017. House Work will include a series of medium- and large-scale paintings and sculptures, marking a continuation of the artist’s ongoing investigation of digital aesthetics, with a particular interest in exploring how technological developments impact the ways we mediate the world around us.

Trained as a painter, Chapline incorporates traditional methods of mark making, sketching, and painting with rendering softwares in an artistic process that obscures the boundary between analogue and digital modes of production. His paintings draw from the aesthetics of early computer-generated imagery and computer-appropriated images, employing techniques such as the use of color gradients to represent spatial relationships between forms. Painted upon a bright underlayer, these images are reminiscent of both cell phone screens and film noir sets. Still lifes of objects in domestic spaces are sourced from both material reality and the canon of art history. The resulting images call to mind the works of artists such as Marnett Larsen, Fernand Léger, and René Magritte.

For House WorkChapline has painted the interior gallery walls electric indigo, a color dominating the background space of many of his paintings. The paintings are presented alongside sculptures arranged on a table, which are representations of the objects depicted within his paintings. The viewer is invited to navigate this voided space with a suspension of disbelief, disembodied between the virtual and the real, where one projects oneself into an alternate reality.

Sep
9
sam
Eric Lacan – Beautiful Decay @ Galerie Openspace
Sep 9 @ 18 h 01 min – Oct 7 @ 18 h 00 min

ERIC LACAN
SOLO SHOW / 09.09.17 – 07.10.17

Vernissage public samedi 9 septembre 2017 à 18h (jusque 21h)

L’exposition Beautiful Decay, résultat de trois ans de travail intensif de l’artiste parisien Éric Lacan, présente une quarantaine de peintures sur toile,  techniques mixte sur bois, de papiers découpés et de dessins sur papier. Il s’agit de la 3e exposition de l’artiste avec la GalerieOpenspace qui représente son travail depuis 2013.
Avec une production très rare, d’une douzaine d’œuvres par an, le retour d’Éric Lacan est très attendu par un public d’aficionados de plus en plus large. Cet évènement sera par ailleurs également l’occasion de célébrer le 5e anniversaire de la Galerie Openspace !

Expo: Peter Saul – Fake News @ Mary Boon Gallery (New York)
Sep 9 @ 17 h 01 min – Oct 28 @ 18 h 00 min

On 9 September 2017, Mary Boone Gallery will open at its Chelsea location
Fake News, an exhibition of new paintings by PETER SAUL.

Peter Saul has maintained his over sixty-year career as an affront to good taste, political correctness, and Academic standards. His unmistakable paintings mash elements of Pop, Surrealism, comics, editorial cartoons, and adolescent doodles – they break down preconceptions of serious art and are impossible to forget. Saul’s high esteem among both his peers and much younger artists comes from this enduring conviction to define on his own terms what constitutes the appropriate subject matter and style for painting.

 

In the current exhibition, Saul tackles art history and its celebrities, as well as a present-day aspirant and his conundrums. Rembrandt’s 1642 masterpiece is re-imagined as an unthreatening militia of costumed ducks in Nightwatch II, Gainsborough’s beloved portrait subject cools off in Blue Boy with Ice Cream Cone, and the Texas Revolution takes a gruesome turn in Return to the AlamoDonald Trump in Florida and Quack-Quack, Trump depict our presiding President in a variety of ignoble situations, oblivious to the imminent catastrophe presented in Global Warming, the Last Beer.

 

Saul’s send-up of politics and former United States presidents is a highlight of the first comprehensive survey exhibition in Europe of his work that is being held at the Schirn Kunsthalle in Frankfurt, Germany, from 2 June through 3 September 2017.

 

The Mary Boone Gallery exhibition, at 541 West 24 Street, remains on view through 28 October 2017. For further information, please contact Ron Warren at the Gallery, or visit our website www.maryboonegallery.com.

 

Expo: Mike Perry – Intoxicating Pollen Wiggling in a Moist Journey of Constantly Blooming Tides @ Garis & Hahn
Sep 9 @ 17 h 01 min – Oct 21 @ 18 h 00 min

Garis & Hahn Reopens in Los Angeles with Inaugural Exhibition

Intoxicating Pollen Wiggling in a Moist Journey of

Constantly Blooming Tides

by Mike Perry

September 9 – October 21, 2017

Opening Reception: Saturday, September 9, 2017 | 5-8PM

(August 15, 2017) Los Angeles, CA — Following a successful run in New York, Garis &

Hahn is pleased to announce that it will relocate to Los Angeles‘ downtown arts district,

inaugurating its new location with a solo exhibition by New York-based artist Mike Perry

titled Intoxicating Pollen Wiggling in a Moist Journey of Constantly Blooming Tides that

will feature recent works on canvas. The exhibition will display a series of kaleidoscopic

abstractions and ebullient distillations of the pop and surrealist canon, representing a

further evolution in the artist’s practice. Twelve new works, including a new series of

mobile sculptures titled “Inner Thoughts,” will be presented. The show is on view

September 9 – October 21, 2017. Garis & Hahn will host an opening reception on

Saturday, September 9, 2017 from 5-8 PM.

On the move to Los Angeles, Mary Garis states, “LA, which has a legacy of very talented

artists and strong institutions, is increasingly getting its due credit as a true center to rival

other major art cities like New York. We feel the timing is right to be active contributors to

the LA art scene. LA has many fantastic commercial galleries and spaces and also some

really ambitious and important artist-run spaces. I think our gallery bridges that gap in an

interesting way. ”

The gallery’s first Los Angeles exhibition will include large-scale paintings that embody

all the signature elements of Perry’s work—un-naturalistic colors, intricately distorted

compositions, and a hand-drawn aesthetic—while also exhibiting many of the

preoccupations with form shared by the Fauvists and German Expressionists; visible

layers of impasto emphasize the two-dimensionality of the canvas, suggesting Matisse’s

Dancers and Blue Nude cut-outs.

Here, Perry explores how light becomes liquid, and renders such unseen forces as

gravitational waves, blurring boundaries of bodies and creating hypnotic whirlpools in the

midst of his portraits. The series revels in a vibrant, sanguine figuration, as in a diptych

of an orgy represented by bright lines and curves that flow across a blue and black

background, suggesting muddled appendages.

Perry’s practice is as fluid as his brushstrokes, ranging from drawings, sculpture, and

paintings to graphic illustration, and, in recent years, animation with his role as the artist

who creates the signature graphics and unique opening animations for each episode of

Comedy Central’s Broad City, now entering its fourth season this fall.

Sep
14
jeu
Expo: Mr. – Floating in the Air in the Vicinity of a Convenience Store @ Lehmann Maupin (Hong Kong)
Sep 14 @ 18 h 01 min – Oct 21 @ 19 h 00 min

Mr.
Floating in the Air in the Vicinity of a Convenience Store

September 14 – October 21, 2017
Hong Kong

Lehmann Maupin is pleased to present Floating in the Air in the Vicinity of a Convenience Store, Mr.’s (b. 1969, Cupa, Japan) first exhibition at Lehmann Maupin in Hong Kong and his fifth exhibition with the gallery since 2007. This exhibition will feature recent paintings, a sculpture, and a series of drawings. The gallery will host a reception for the artist on Thursday, September 14, from 6-8 PM, at the Pedder Building.

 

Mr.’s work is closely linked to the Japanese movement “Superflat,” coined by artist Takashi Murakami in 2000. Superflat refers to a tendency toward two-dimensionality in Japanese visual art, animation, graphic design, and fashion that can be traced back to traditional painting of the 17th through 19th centuries known as nihonga. Contemporaneously, the style is linked with Japanese animation, anime, and comic books, manga, which proliferated after World War II. Over the span of nearly twenty years, Mr.’s oeuvre has elevated anime and manga subculture by highlighting its cultural significance rather than simply critiquing its frivolity.

 

For this exhibition, Mr. presents a new body of work with a renewed focus on the spritely characters that have long inhabited his visual world. These recent representations appear as floating heads, both across the gallery walls as shaped-canvas works,  and in dream-like depictions, surrounded by everyday objects that defy gravity. A life-size sculpture dressed as an adolescent girl embodies the sentiment of moe—a platonic adoration towards manga and anime characters—representing a maturation and focus on emotional range in contrast with artist’s previous, more sexually explicit works.

 

Additionally, in conjunction with his participation in the Yokohama Triennale (through November 5, 2017), Mr. will present a selection of drawings that incorporate notes, scribbles, and sketches that are a part of his daily artmaking process. For Mr., who is a classically trained artist, these drawings represent an intensely personal component of his practice that he likens to poetry.

Expo: Sophie D’Ansembourg et Christopher De Bethune @ Alice Gallery
Sep 14 @ 18 h 00 min – Oct 28 @ 18 h 00 min

OPENING: Thursday 14th September 6pm
EXHIBITION: 14.09.2017 > 28.10.2017

Sophie d’Ansembourg
+
Christopher de Béthune

 

Expo: Philippe Druillet – Explorations @ Galerie Barbier & mathon (Paris)
Sep 14 @ 19 h 01 min – Oct 21 @ 19 h 30 min

Notre prochaine exposition est consacrée à Philippe Druillet, auteur emblématique de bande dessinée de science-fiction et membre fondateur du journal Métal Hurlant.
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Elle réunira une cinquantaine de dessins à la mine de plomb ainsi que des peintures monumentales réalisées en hommage à Métal Hurlant.
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A l’occasion de cette exposition, la galerie édite une estampe à partir d’une toile reproduite sur la couverture d’Yragaël, en trois formats spéciaux, en tirage limité numéroté et signé.
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Les éditions Marie Barbier profiteront de cet évènement pour lancer leur premier livre intitulé « Druillet Flaubert – Une rencontre » consacré à l’adaptation de Salammbô. Riche en documents inédits, entretiens et reproductions de ses originaux et dessins de recherche, il sera disponible en tirage limité à 150 exemplaires et vendu au prix de 95 euros. En tirage normal (1500 ex.) à 35 euros.
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Cette soirée sera l’occasion d’inaugurer notre second lieu d’expositions, situé également au 10 rue Choron. Cet espace indépendant a pour vocation de mettre en lumière de jeunes talents du 9ème art et d’accueillir de grandes expositions rétrospectives, comme celle-ci.
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Le vernissage est ouvert au public et se tiendra, en présence de l’artiste, le jeudi 14 septembre de 19h à 21h30.
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Exposition : du 15 septembre 2017 au 21 octobre 2017.
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Expo: Josh Reames – The ants are my friends, and they’re blowin’ in the wind @ Jacob Lewis Gallery (New York)
Sep 14 @ 18 h 01 min – Oct 21 @ 18 h 00 min

Josh Reames

the ants are my friends, and they’re blowin’ in the wind
September 15, 2017October 21, 2017

Jacob Lewis Gallery is pleased to present the ants are my friends and they’re blowin’ in the wind, a exhibition of new paintings by Josh Reames. The exhibition will be on view September 15–October 21 2017, with an opening reception Thursday, September 14, 6-8pm.

Josh Reames’s work embodies synthesis; an accumulation of the different and related exist cheek by jowl, thriving in an atmosphere which gives them equal consideration. Reames works are in uninterrupted conversation both among and within themselves. A canvas speaks to ranging thoughts, which in turn suggest interrelated concepts that spiral outward in a growing web of relationships; creating reinforcing and conflicting contexts that require the viewer to participate in their placement. The objects represented and their seeming irreverence stand in contrast to the act of painting on display, thick impasto nestles by delicate airbrush, trompe-l’oeil meets neon limes while tracks of thickly daubed paint delineate a wild dimensionality.

Reames creates visual languages as fluid and open as the Internet that inspires much of his work, as the artist attempts to describe the “slippery nature of meaning” in a time of ever-changing contexts. As a body, the artist envisions the work less as a narrative grouping than a “filtration device”, a net through which imagery and its associations pass. Leaves and scorch marks, snakes and fingerprints make multiple appearances, but each time as a reflection of something different. Here the leaves have lost their color, there the snake has lost its head, but they represent shifts in perspective. Every idea is seen in reference to the one preceding it, in turn informing the next, then circling back to create a new reality for the original; a cycle of understanding. Like the mondegreen title of the show, understanding is all contextual.

Sep
16
sam
Opening: À quoi sert d’être Lion en Cage? @ Galerie Derouillon
Sep 16 @ 18 h 00 min – Oct 16 @ 21 h 00 min

À QUOI SERT D’ETRE LION EN CAGE ? 
A group show curated by Hugo Vitrani

September 16th | October 7th
Opening September 16th, 6pm – 9 pm

KATHERINE BERNHARDT
STÉPHANE CALAIS
ANTWAN HORFEE
RENÉE LEVI
EDDIE MARTINEZ

La peinture n’est pas innocente. L’invention du tube permit aux peintres de trouver de nouvelles impressions en travaillant face aux paysages. L’invention du spray, qui met la peinture sous pression, permit de peindre directement sur le paysage et de trouver de nouvelles sensations en confrontant la peinture au réel, à la crasse, à l’architecture, à la rue, ses impasses et ses oubliettes. L’acte du peintre et sa gestuelle sont alors plongés sous la tension du one shot et des fantasmes de la nuit.

Nombreux peintres envisagent la peinture comme un sport de combat. Un face à face avec le support, une confrontation avec la matière, la couleur (ou non), la ligne. Un combat également avec les gros bonnets du passé dont on dit qu’ils auraient mis K.O la peinture à coups de chefs-d’oeuvre inégalés, et qu’il ne faut pourtant pas hésiter à malmener et défigurer. La peinture est flottante et dégradée, parfois vaporeuse et japonisante, chez Stéphane Calais, artiste qui voit le monde comme un vaste dessin et qui a souvent fait le mur. Elle est underground, plastiquée et populaire, gonflée d’air et d’authenticité chez Antwan Horfee, qui a longtemps mis sa peinture et son égo au dessus des lois. Elle irradie en lumière fluo les déchets, les fruits et les bêtes (cigarettes, PQ, pastèques, requins vicieux ou Pink Flamingo) dilués et déclinés faussement à l’arrache par l’insolente Katherine Bernhardt. Elle est teintée de panache et de virtuosité chez Eddie Martinez qui détériore l’héritage CoBrA dans une attitude post-graffiti. La peinture est le fantôme d’un geste dicté par le one shot du spray chez Renée Lévi, toujours sans retouche.

Ainsi mis en relation, ces artistes de générations différentes confirment que depuis les masterpieces du machiavélique Caravage aux black paintings de Kerry James Marshall en passant par celles sexuelles des étrusques, par le cholo graffiti qui marque les territoires et les identités chicanos de Los Angeles, par les monikers dont les écritures hantent les trains de marchandises et racontent les vies hobo ou encore par les impertinents hiéroglyphes venus de lo2la réalisés par Saeio, la peinture est une matière vagabonde, dans le sens donné par le photographe Jacob Holdt qui avait photographié en 1970 sa vision d’une Amérique, entre gangsters, drogue, putes et Ku Klux Clan : « un aventurier voyage d’un point A à un point B, alors que le vagabond voyage dans une troisième dimension – celle où vous prenez aussi des pains dans la gueule. » En 2017 les peintres ne sont pas prêts d’être lions en cage.

Hugo Vitrani

À quoi sert d’être Lion en Cage? @ Galerie Derouillon
Sep 16 @ 18 h 01 min – Oct 7 @ 19 h 00 min

À QUOI SERT D’ETRE LION EN CAGE ? 
A group show curated by Hugo Vitrani

September 16th | October 7th
Opening September 16th, 6pm – 9 pm

KATHERINE BERNHARDT
STÉPHANE CALAIS
ANTWAN HORFEE
RENÉE LEVI
EDDIE MARTINEZ

La peinture n’est pas innocente. L’invention du tube permit aux peintres de trouver de nouvelles impressions en travaillant face aux paysages. L’invention du spray, qui met la peinture sous pression, permit de peindre directement sur le paysage et de trouver de nouvelles sensations en confrontant la peinture au réel, à la crasse, à l’architecture, à la rue, ses impasses et ses oubliettes. L’acte du peintre et sa gestuelle sont alors plongés sous la tension du one shot et des fantasmes de la nuit.

Nombreux peintres envisagent la peinture comme un sport de combat. Un face à face avec le support, une confrontation avec la matière, la couleur (ou non), la ligne. Un combat également avec les gros bonnets du passé dont on dit qu’ils auraient mis K.O la peinture à coups de chefs-d’oeuvre inégalés, et qu’il ne faut pourtant pas hésiter à malmener et défigurer. La peinture est flottante et dégradée, parfois vaporeuse et japonisante, chez Stéphane Calais, artiste qui voit le monde comme un vaste dessin et qui a souvent fait le mur. Elle est underground, plastiquée et populaire, gonflée d’air et d’authenticité chez Antwan Horfee, qui a longtemps mis sa peinture et son égo au dessus des lois. Elle irradie en lumière fluo les déchets, les fruits et les bêtes (cigarettes, PQ, pastèques, requins vicieux ou Pink Flamingo) dilués et déclinés faussement à l’arrache par l’insolente Katherine Bernhardt. Elle est teintée de panache et de virtuosité chez Eddie Martinez qui détériore l’héritage CoBrA dans une attitude post-graffiti. La peinture est le fantôme d’un geste dicté par le one shot du spray chez Renée Lévi, toujours sans retouche.

Ainsi mis en relation, ces artistes de générations différentes confirment que depuis les masterpieces du machiavélique Caravage aux black paintings de Kerry James Marshall en passant par celles sexuelles des étrusques, par le cholo graffiti qui marque les territoires et les identités chicanos de Los Angeles, par les monikers dont les écritures hantent les trains de marchandises et racontent les vies hobo ou encore par les impertinents hiéroglyphes venus de lo2la réalisés par Saeio, la peinture est une matière vagabonde, dans le sens donné par le photographe Jacob Holdt qui avait photographié en 1970 sa vision d’une Amérique, entre gangsters, drogue, putes et Ku Klux Clan : « un aventurier voyage d’un point A à un point B, alors que le vagabond voyage dans une troisième dimension – celle où vous prenez aussi des pains dans la gueule. » En 2017 les peintres ne sont pas prêts d’être lions en cage.

Hugo Vitrani

Sep
19
mar
Expo: Eddie Martinez – Ants at a Picknic @ Davis Museum at Wellesley College
Sep 19 @ 18 h 31 min – Déc 17 @ 18 h 00 min
Eddie Martinez: Ants at a Picknic
Sep 19 – Dec 17, 2017

The Davis Museum at Wellesley College is pleased to present Eddie Martinez: Ants at a Picknic, the artist’s first museum solo exhibition. The installation includes a suite of seven new large-scale “mandala” paintings, accompanied by a range of table-top painted bronze sculptures and large drawings.

Eddie Martinez (b. 1977) has been critically lauded and widely collected for his dynamic linear abstraction, exuberant color, and a vocabulary of idiosyncratic reiterating forms. Inspired by a mashup of visual culture sources, from fine art to popular culture, his work in every medium—painting, drawing, sculpture, and print—is impossible to mistake. Martinez’s paintings build from a distinctive process: the artist starts with small drawings, blows them up and translates the “skeleton” in black silk-screen ink onto canvas; he adds color—varying from impastoed dabs to sweeping washes in oil, marine enamel, and spray paint—and often affixes drawings and other textural materials to his surfaces. The drawings are an essential “biographical, journalistic tool” in his process, and “make their way into the painting studio and feed the paintings, [where] sometimes they get glued directly to the paintings.” The artist says, “I carry them around and poach different marks and moves. Some of them go straight onto my ‘drawing wall’ which at times houses up to 500 drawings all mashed up on and over each other.”

The New York Times art critic, Roberta Smith, praises Martinez’s “exceptional gifts as a painter and draughtsman.” Painter and critic David Salle applauds the artist’s “innate compositional intelligence” and his “painterly intelligence… really something different from all else, from conceptual framework and technological innovation. What’s interesting is that it is still hard and when it works it resonates.” A full-color catalogue, designed by the award-winning firm of Stoltze Design, accompanies the exhibition with contributions from Lisa Fischman, Ruth Gordon Shapiro ‘37 Director of the Davis and exhibition curator, and Jim Lewis, Austin-based novelist, critic, and arts writer.

The exhibition and catalogue are realized with generous funding from Wellesley College Friends of Art at the Davis, The Helyn MacLean Endowed Program Fund for Contemporary and South Asian Art, The Mildred Cooper Glimcher ’61 Endowed Fund, and the Davis Museum and Cultural Center Endowed Fund; with additional support for the catalogue from Timothy Taylor Gallery, London, and Mitchell-Innes & Nash, New York.

Sep
20
mer
Expo: Tal R – Sexhops @ Victoria Miro (London)
Sep 20 @ 10 h 00 min – Déc 20 @ 18 h 00 min

 

Tal R Sexshops

Private View 6 – 8pm, Tuesday 19 September 2017

Exhibition 20 September – 20 December 2017

Victoria Miro, 16 Wharf Road, London N1 7RW

With their areas of flat, unmodulated colour and deceptively simple compositions, Tal R’s paintings have long questioned our conception of and presumptions about our surrounding reality – what we see and where its meaning and beauty lies. In these new works he brings a quizzical eye to the largely unconscious actions of seduction, desire and gratification. Approaching his subject matter non-judgementally, Tal R sees the sex shop façade as being metaphorically allied to the function of desire within a painting. For the artist, that which is on display is only successful in as much as it activates the imagination, hinting at something tantalisingly out of reach; in the ‘back room’ as the artist says – unseen and unknown. Keeping us on the outside is a deliberate creative strategy. Working from photographs, some sent by friends and acquaintances from around the world, Tal R is on the outside too: shut out by closed doors and frosted windows, which he paints with varying degrees of abstraction in dazzlingly seductive hues.

Sep
22
ven
Expo: Antwan Horfée – Piggy Catastrophe @ GSB/Gallery Steinsland Berliner (Stockholm)
Sep 22 @ 17 h 01 min – Oct 21 @ 16 h 00 min

GSB/Gallery Steinsland Berliner is very proud to present Piggy Catastrophe an exhibition by Antwan Horfee

22 September – 21 October

Opening night Friday 22nd September, 5 – 9 PM

The rise of graffiti brought with it an order that was completely idiosyncratic in both style and attitude. Distancing itself from the the institutional art world, the practice created a cultural space within which freedom of expression served as cornerstone and creed rather than merely being touted as an ideal.

Horfee first made his mark, quite literally, on the streets of Paris. He has become one of the most prolific and celebrated names within the field of graffiti, his art now gracing walls far beyond those of the French capital city. The artist’s eclectic interests and influences liaise in his unique style. Vintage comics and animation, mid-century movements in art and philosophy, an obvious attraction to colour and texture and a certain partiality to the the strange and chaotic aspects of life, art and the mind all take part in his aesthetic amalgam.

Recent years have seen a shift of Horfee’s artistic paradigm. Moving part of his practice into galleries and studio spaces, his work has been subjected to an unavoidable contextual impact. The chaotic, boundless nature of his imagery is as present as ever but his work has taken on an increasingly abstract appearance. The show title “Piggy Catastrophe” refers to Horfee’s experience as an artist and individual. Humans being creatures of inspiration and aspiration, artists perhaps noticeably manifesting this more than others, there is a universal urge to understand and organize the mess of our surrounding world. Piggy Catastrophe presents an artist in dialogue with himself, coming to terms with the arranging of his lived life, his artistic expression and future direction.

Antwan Horfee (b.1983) is a French mixed-media artist based in Paris. In addition to being an internationally acclaimed graffiti artist, he has exhibited his work in several gallery shows. Horfee studied at the School of Fine Arts in Paris. He is part of Paris’s PAL crew.

Piggy Catastrophe is open from September 22nd until October 21st.

Text by: Ophelia Rolf

Expo: Alëxone Dizac – Les Vides Denses @ AD Galerie (Montpellier)
Sep 22 @ 19 h 01 min – Oct 28 @ 18 h 00 min

Sep
29
ven
Opening: Kevin Pinsembert – Cadres @ Galerie 126 (Rennes)
Sep 29 @ 19 h 00 min – 22 h 30 min

Expo: Kevin Pinsembert – Cadres @ Galerie 126 (Rennes)
Sep 29 @ 19 h 01 min – Oct 20 @ 19 h 00 min

Oct
1
dim
Expo: POST-INSULTE @ Clichy @ Clichy
Oct 1 @ 15 h 00 min – 20 h 00 min

 

POST-INSULTE @ Clichy
une proposition d’Antoine Horfee et Hugo Vitrani

avec Alix Desaubliaux, Antwan Horfee, Frédéric Platéus, Jon Pilkington, Ken Sortais, Mario Picardo, Nicolas Momein, Simone Zaccagnini, SKKi©, Stéphane Calais, Stevie Dix, The Bells Angels

music by : Jess (10LEC6, edbanger records)
_____

Tout commence par la recherche d’un lieu pour réunir des artistes qui se connaissent ou pas, qui parfois se suivent, indépendants toujours et plutôt partageux. S’échapper des codes, des craintes, des récupérations et des réseaux des territoires de l’Art Institution où parfois la création n’oublie pas de tapiner ou de se la raconter. Une envie d’exister ensemble et non l’un contre l’autre. Trouver un non lieu, sans lien avec le milieu.

Post-insulte sera en périphérie, à Clichy. Un espace choisi parce qu’il s’impose, généreusement à disposition et qui nous plait. Au rez-de-chaussé, un Leader Price et ses prix cassés. A l’angle, comptoir de quartier et sa vue en boucle sur le Rapido et son rêve d’argent facile qui ne vient pas, avec micro table accoudoir. A l’étage, un appartement vide, parquet cheap et verrière avec vue sur kebab halal. Un pigeonnier en autonomie depuis des lustres, des vitraux déformés et rouillés. Un sous-sol obscur, des murs en carrelage, probablement l’arrière salle d’un boucher. Un terrain fertile – comme un îlot – pour qu’ensemble des artistes mettent en scène une alternative précaire et très éphémère à la vague du milieu de l’art, son name doping/dropping, ses chiffres et ses no go zones.

FUBU. L’artiste se projette souvent dans ses rêves, un mixe de plaisir, de jeu, d’auto-satisfaction, et souvent de frustrations. Imaginer le lieu parfait : un sol flamboyant, une hauteur de plafond faramineuse, une perspective obsessionnelle… Formes, peintures, sculptures monumentales ou à l’échelle intimiste, images, films : chaque scé- nario envisagé reflète le souhait de l’artiste de nous refiler ses idées, son univers, sa vision. Dans quel but et pour quels yeux? Pour unique mot d’ordre, sans besoin de personne. Ni mécène ni sponsor : For Us By Us, à une époque 2017 saturées d’images et d’acteurs à la page : curators par ci, curators par là, artistes Instagram, vues d’expo Instagram, li(k) e Instagram… Chacun sa story et son flux d’égotrip parfois factice.

HORS NORME. Ici, chaque artiste a son écriture imposante, des signes particuliers, un vocabulaire qui ne se ternit pas, qui ne devient pas son propre cliché. Une volonté féroce de ne pas s’éterniser dans une formule qui marche. Tous croisent la persévérance, la silhouette du signe, avec une présence assumée dans leurs bizarreries et trouvailles.

L’art est en flottement, celui de la ligne dégradée et teintée japonisante chez Stéphane Calais qui voit le monde comme un vaste dessin. C’est un vagabondage dans les marges des territoires et des lois chez Antwan Horfee, dont la peinture est gonflée d’air, plastiquée, underground et radicalement populaire. L’art est une dérive chez SKKi©, marcheur solitaire qui guette les détails invisibles des villes, ses déchets, ses défauts, ses laissés-pour-compte qui dressent un paysage sur réaliste de la société de consommation. L’art évoque le tunning et la mode de rue dans les formes et les matières synthétiques manipulées et détournées par Frédéric Platéus et Simone Zaccagnini. La peinture semble être une technique d’impression chez Mario Picardo, peintre boxeur qui frappe la toile de signes qui s’entrechoquent avec l’efficacité et la rigueur de l’ouvrier qui remplit son camion de matériel. The Bells Angels indiqueront encore et toujours que l’homme qui crée de nos jours doit pouvoir muter et décliner des variantes de l’homme à la machine. L’art est est une défaillance, un glitch dans les oeuvres d’Alix Desaubliaux dont les quêtes se perdent dans des intervalles géographiques virtuels défigurés par des bugs. L’artiste est un personnage fictif chez Ken Sortais qui vagabonde toujours entre vestiges historiques et vandalisme contemporain. La peinture s’étale dans la spontanéité du geste de Stevie Dix, liquidant la frontière entre figuration et abstraction dans des aplats encroutés, entre lumière de la couleur et lignes fortes. Chez Jon Pilkington, les propositions de cadrages s’imposent naturellement en peinture après de multiples superpositions. L’art est une seconde peau parfois sculpturale chez Nicolas Momein, entre flaques visqueuse et poils apparents : l’art est animal.

Multi directionnel, ce projet en est à son troisième volet, curation multiples et participants divers, parfois les mêmes, mais toujours de nouveaux complices. Post-insulte propose un projet, celui qui arrive après les rejets, après les refus, après les pré-ma-chés et les post-marchés, après les déjà-vu et déjà vécu. L’après ticket blockbuster des musées et des galeries qui tiennent le pavé. Culture des clics et des cliques. Post machin, néo post bidule : s’amuser du jargon qui ronronne. Ainsi mises en relation, avec poster signé par le graphiste Kaïs Dhifi et la publication d’un catalogue, dirigé par Simon Bernheim et Julien Sirjacq des Bells Angels, les oeuvres présentées tentent d’affirmer que l’art est une insulte, une grossièreté, une transgression, une insolence, une attaque, une dégradation, un coup de sang, une tension, un blasphème : un shoot de liberté qui ne connait ni bonnes moeurs ni politesse. / AH & HV

Oct
13
ven
Expo: Eddie Martinez – Studio Wall @ The Drawing Center (New York)
Oct 13 2017 @ 0 h 00 min – Fév 4 2018 @ 0 h 45 min
Eddie Martinez – Studio Wall

 

Drawing Room Oct 13, 2017 – Feb 04, 2018

Eddie Martinez’s drawing practice blends seamlessly with his daily life as the New York-based artist carries pen and paper with him on the subway, to the doctor’s office, and to restaurants and lectures, among other work and leisure events. Stylistically evocative of mid-century abstraction, Martinez’s drawings bring their own complexity, plugging a rotating cast of characters into raw, vigorously-drawn landscapes: cartoon ducks, oversized eyes, coiled snakes, and anthropomorphic blocks of color are among his itinerant motifs. In his Brooklyn studio, Martinez maintains a “drawing wall,” wherein sketches ranging in size, shape, and material serve simultaneously as a source of inspiration and a data bank for the artist’s incessant imaginative output. The Drawing Center’s forthcoming exhibition Eddie Martinez: Studio Wall, will bring the drawing wall to the museum. The artist will paper the gallery with thousands of sketches that he will change throughout the exhibition’s run. In addition, several large drawings and paintings will be hung on top of these sketches allowing viewers to observe the interconnection between all aspects of Martinez’s practice.

Organized by Claire Gilman, Chief Curator.

Eddie Martinez: Studio Wall is made possible by the support of Beth DeWoody, Jeannie and T Grant, Barbara Toll, Bruce and Robbi Toll, and Craig Nerenberg.

Special thanks to Mitchell-Innes & Nash, New York, and Timothy Taylor Gallery, London.

Image: Eddie Martinez, Untitled, 2015. Silkscreen ink, oil paint, spray paint and enamel on canvas, 72 x 60 inches. Courtesy of the artist, Mitchell-Innes & Nash, New York, and Timothy Taylor Gallery, London.

Oct
19
jeu
Opening: Felipe Pantone – Planned Iridescence @ GR Gallery (New York)
Oct 19 @ 18 h 00 min – 21 h 00 min

19 Oct – 25 Nov

FELIPE PANTONE

Planned Iridescence

What: GR Gallery is thrilled to present “PLANNED IRIDESCENCE”, Felipe Pantone’s first solo show ion New York City. The exhibition puts together 20 works including paintings, projections, interactive installations and murals that analyze the interaction between the displacement of the light spectrum and the color dynamism.

When: Opening reception: Thursday October 19, 6:00pm – 9:00pm (Exhibition Dates: October 19 – November 25 2017) Members of the press can contact GR Gallery in advance to schedule a private viewing and/or an interview with the artist.

Where:  GR Gallery, 255 Bowery (between Houston & Stanton) New York, NY 10002

WhoFelipe Pantone (1986, Argentina)’s work is at the cutting edge of street art. His style is characterized by the use of bold colors, geometrical patterns and Optical Art elements. Straddling conventional graffiti, typography and abstraction, his work fuses bold elements of graphic design with highly evolved geometric shapes, to create an ultra-modern aesthetic which complements and reacts with the stark modernity of our cityscapes.

Why: “PLANNED IRIDISCENCE” aims to exhibit the artistic output of the internationally known and brilliant talent that is reinventing and bringing to another level the Optical and kinetic Art tradition. For his first Solo exhibition in NYC the artist is arranging an astonishing planning, revealing new works, product of years of research in his quest to evoke digital experience through inanimate objects.

Expo: Felipe Pantone – Planned Iridescence @ GR Gallery (New York)
Oct 19 @ 18 h 01 min – Nov 25 @ 19 h 00 min

19 Oct – 25 Nov

FELIPE PANTONE

Planned Iridescence

What: GR Gallery is thrilled to present “PLANNED IRIDESCENCE”, Felipe Pantone’s first solo show ion New York City. The exhibition puts together 20 works including paintings, projections, interactive installations and murals that analyze the interaction between the displacement of the light spectrum and the color dynamism.

When: Opening reception: Thursday October 19, 6:00pm – 9:00pm (Exhibition Dates: October 19 – November 25 2017) Members of the press can contact GR Gallery in advance to schedule a private viewing and/or an interview with the artist.

Where:  GR Gallery, 255 Bowery (between Houston & Stanton) New York, NY 10002

WhoFelipe Pantone (1986, Argentina)’s work is at the cutting edge of street art. His style is characterized by the use of bold colors, geometrical patterns and Optical Art elements. Straddling conventional graffiti, typography and abstraction, his work fuses bold elements of graphic design with highly evolved geometric shapes, to create an ultra-modern aesthetic which complements and reacts with the stark modernity of our cityscapes.

Why: “PLANNED IRIDISCENCE” aims to exhibit the artistic output of the internationally known and brilliant talent that is reinventing and bringing to another level the Optical and kinetic Art tradition. For his first Solo exhibition in NYC the artist is arranging an astonishing planning, revealing new works, product of years of research in his quest to evoke digital experience through inanimate objects.